Le 3 novembre, l’Église fait mémoire de saint Martin de Porrès (1579-1639), religieux dominicain de Lima, au Pérou. Fils d’un noble espagnol et d’une ancienne esclave d’origine africaine, il a connu le mépris à cause de ses origines. Pourtant, entré chez les dominicains comme frère infirmier, il s’est consacré aux malades, aux pauvres et aux plus délaissés, sans distinction. Humble, joyeux, d’une bonté simple, on raconte qu’il soignait aussi bien les nobles que les mendiants. Il est le patron des métis, des coiffeurs et de toutes les œuvres de justice sociale. Un saint très actuel pour nous rappeler que la dignité de chacun ne dépend ni de son origine ni de sa condition.

(On fête aussi saint Hubert ce jour-là, patron des chasseurs.)
Dicton du jour : « À la Saint-Hubert, l’hiver se découvre ou se tait. » (Autrement dit : à cette date, on sent déjà si l’hiver sera rude ou clément.)

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