Seigneur Jésus, aujourd’hui on vient à toi un peu comme on arrive le soir après une longue journée : fatigués, la tête pleine, les épaules lourdes. Il y a tellement de choses à gérer, tellement d’attentes autour de nous, tellement de pression qu’on finit par oublier qu’on a le droit de poser le sac.

Tu nous dis ce matin : « Venez à moi. » Pas quand vous serez parfaits. Pas quand vous aurez tout réglé. Maintenant. Comme vous êtes.

Merci, Seigneur, parce que dans un monde qui nous demande d’être forts, efficaces, rentables, toi tu nous regardes autrement. Tu vois notre fatigue, tu connais nos doutes, tu comprends nos fragilités. Et tu ne nous juges pas pour ça.

Apprends-nous cette simplicité du cœur dont tu parles. Aide-nous à ne pas nous croire obligés de tout comprendre avant de faire confiance. Garde-nous de l’orgueil qui ferme les yeux et de l’agitation qui étouffe le silence.

Quand la vie devient trop lourde, rappelle-nous que tu es là, que tu marches avec nous, que ton joug est vraiment doux pour qui accepte de le partager avec toi.

Et pour ceux qui aujourd’hui sont vraiment à bout, pour ceux qui ne savent plus vers qui se tourner, sois leur repos. Sois leur souffle. Sois leur paix.

Amen.


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