
Cinquième dimanche du carême A.
Prière:
Seigneur Jésus, tu es venu apporter la vie là où règne la mort, et tu te tiens présent au bord de nos deuils et de nos peurs. Comme tu as parlé à Marthe et à Marie, accueille nos questions, nos doutes et nos larmes. Donne-nous la foi qui ne se cache pas, mais qui se met en chemin jusqu’au cœur de nos blessures. Aide-nous à écouter, à aimer et à agir selon ton esprit, afin que même ce qui semble perdu puisse être traversé par ta lumière. Que ta parole, vivante et efficace, nous donne le souffle nécessaire pour croire en la résurrection dès aujourd’hui et pour bâtir des gestes qui révèlent la vie. Amen.
Action concrète à mener le 5ᵉ dimanche du Carême A
- Action proposée: « Le Pont des Pas »
- Objectif: mettre la pratique de l’attention et de la solidarité en lien avec une personne en détresse ou isolée dans votre entourage (proche, voisin, collègue, ou une personne en situation de précarité).
- Étapes:
- Identifiez une personne ou une situation qui appelle à la compassion (par exemple: un voisin âgé qui vit seul, quelqu’un au travail qui traverse une période difficile, ou une personne sans réseau).
- Engagez une première démarche concrète: appelez-la, envoyez-lui un message ou allez la voir. L’objectif n’est pas de « sauver » tout de suite, mais d’ouvrir un espace d’écoute et de présence. Proposez une écoute sans juger, et demandez ce dont cette personne a vraiment besoin (une conversation, une aide pratique, un café partagé, un accompagnement à une démarche).
- Accompagnez au moins une étape: si elle a besoin d’un rendez-vous, proposez de l’accompagner; si c’est une aide matérielle modeste (courses, transport), engagez-vous à la mettre en place sur une période limitée (par exemple une semaine ou deux).
- Partagez une dimension de prière ou de réflexion: offrez une prière simple ensemble, ou lisez une parole qui puisse inviter à la vie (par ex. Jn 11, 25-26 « Je suis la résurrection et la vie ») et discutez ensemble de ce que cela peut signifier dans votre relation.
- Recommencez ou intensifiez la démarche une fois par semaine pendant un mois, en notant ce qui a changé dans votre regard et dans votre relation avec l’autre.
- Points à garder en esprit:
- L’action ne doit pas être intrusive: respecter le tempo et les besoins de la personne.
- L’objectif est de réouvrir une relation et de témoigner de la vie, pas de « résoudre » tous les problèmes.
- Cela peut aussi être une initiative collective: proposer au groupe paroissial, à une équipe liturgique ou à une communauté locale de réaliser le même type de gestes dans différentes situations.

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