Saint Colman était un pèlerin, un homme de foi, qui, malgré les accusations et la torture, ne renia pas sa croyance. Wikipédia Sa vie nous rappelle que le signe ultime de fidélité n’est pas dans les grands prodiges, mais dans la constance, la confiance, l’obéissance humble, même quand tout nous pousse à capituler.

Dans nos vies, combien de fois sommes-nous tentés de fuir les difficultés, d’éviter la souffrance, de renoncer à nos convictions quand ça devient trop dur ? Saint Colman nous invite à regarder au-delà des apparences, à tenir ferme dans ce qui est juste, même si cela nous sépare du petit confort. Le vrai signe que le monde attend, ce n’est pas notre perfection, mais notre fidélité dans les épreuves.

Quand on traverse une zone d’ombre — une relation brisée, un projet trahi, une illusion perdue — on peut se dire : “Si Dieu existe, qu’il fasse un signe !” Mais parfois, le signe est en nous : le refus de trahir, la courageuse décision de rester fidèle même quand personne ne nous regarde. C’est dans ce qu’on endure sans renoncer, dans ce qu’on vit avec intégrité, que se manifeste le vrai témoignage.

Saint Colman nous encourage à ne pas craindre le scandale de notre fidélité, à ne pas céder à la facilité de renier nos valeurs sous la pression. Le monde a besoin de visages vrais, de cœurs qui tiennent, de croyants qui continuent à marcher, même les pieds fatigués.

Que cette mémoire du 13 octobre nous fasse du bien : que nous puissions, à notre mesure, être des signes vivants de fidélité, de courage et d’espérance.

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