Le 9 octobre, l’Église se souvient de ceux qui, dans l’adversité, ont éclairé le monde par leur fidélité :

- Jean Léonardi, qui a consacré sa vie au service, à la prière, à la formation spirituelle Wikipédia.
- Les Martyrs de Turón, neuf religieux tués en 1934 pour leur foi et leur engagement éducatif Wikipédia.
- Saint Denis, évêque martyr, et ses compagnons Rustique et Éleuthère, qui ont témoigné jusqu’au bout de leur foi Vatican News+2Wikipédia+2.
Tous ces témoins nous rappellent que la vie de foi n’est pas un chemin facile, mais que même au cœur de la nuit — persécution, doute, fatigue, rejet — une flamme peut brûler. Ils n’avaient pas nécessairement de certitudes faciles, mais ils avaient un engagement : rester debout, même quand tout pousse à abandonner.
Dans notre société de 2025, on est souvent tenté de céder à la facilité : se taire quand c’est risqué, compromission pour être accepté, renoncer aux convictions pour aller “avec le courant”. Mais les saints du 9 octobre nous exhortent à retrouver ce courage simple : ne pas chercher à briller par nous-mêmes, mais laisser la lumière que Dieu a mise en nous — souvent une petite flamme — devenir un phare pour d’autres.
La grandeur d’un témoignage ne se mesure pas en actes spectaculaires, mais en constance dans les petites choses : fidélité aux engagements, honnêteté dans les relations, amour dans les actes quotidiens. C’est souvent dans le quotidien que la sainteté se forge.
🧘 Méditation : “Ta flamme, même petite”
Prends un moment pour te recentrer. Respire lentement. Ouvre ton cœur.
Seigneur,
je regarde aujourd’hui les hommes et femmes qui ont donné leur vie pour te servir.
Ils ne brillaient pas par leur puissance, mais par leur fidélité.
Aide-moi à accepter ma faiblesse,
et à croire que même une flamme faible peut éclairer dans l’ombre.
Visualise une petite bougie dans une grande pièce sombre.
Elle ne dissipe pas toute l’obscurité d’un coup, mais ses premières lueurs attirent l’œil.
Ceux qui arrivent dans la pièce voient qu’il y a une lumière :
et s’ils s’approchent, d’autres bougies peuvent s’allumer.
Aujourd’hui, je dépose devant Dieu tout ce que je suis :
mes doutes, mes hésitations, mes peurs —
et aussi mes espoirs, mes engagements, mes désirs sincères.
Je lui dis :
“Je ne suis pas parfait. Je n’ai pas tout en main.
Mais prends ma flamme — petite, vacillante —
et fais qu’elle agisse.
Qu’elle touche quelqu’un, qu’elle réchauffe un cœur,
qu’elle soit signe de Ta présence.”
Je lui demande d’augmenter ma fidélité dans les choses ordinaires :
dans mes paroles, mes choix, mes relations.
Qu’au fil des jours, ma flamme intérieure grandisse non pas par moi-même,
mais par le souffle de Son Esprit.
Amen.

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