🎯 Objectif

Aider les jeunes à découvrir que leur valeur ne dépend pas uniquement de ce qu’ils font ou possèdent, mais de l’amour de Dieu qui connaît chacun par son nom.


⏳ Durée

45 minutes à 1 heure


👥 Matériel

  • Petits cartons ou papiers de couleur (un par jeune)
  • Stylos ou feutres
  • Une grande affiche ou une banderole (titre : « Nos noms sont inscrits dans les cieux »)
  • Du scotch ou de la pâte adhésive

🔹 Déroulement

  1. Accueil et mise en route (10 min)
    • L’animateur demande aux jeunes : « Qu’est-ce qui, selon toi, fait que tu as de la valeur ? »
    • On note quelques réponses au tableau ou sur un paperboard (ex : mes notes, mes amis, ma famille, mon talent…).
    • L’animateur explique : souvent, nous pensons que notre valeur dépend de ce que nous réussissons, mais l’Évangile dit que notre valeur est plus profonde : nos noms sont écrits dans le cœur de Dieu.

  1. Activité symbolique (20 min)
    • Chaque jeune reçoit un carton et écrit son prénom en grand, de manière créative (avec couleurs, dessins, symboles).
    • Ensuite, sur le verso, il écrit 3 qualités ou choses positives qu’il reconnaît en lui (ou qu’il aimerait cultiver).
    • Temps de partage en petits groupes : chacun montre son prénom et lit (s’il veut) ce qu’il a écrit au dos.

  1. Mise en commun (10 min)
    • Chaque jeune vient coller son carton sur la grande affiche « Nos noms sont inscrits dans les cieux ».
    • On forme ainsi un grand panneau coloré, où chaque prénom est visible, comme un signe que tous comptent et sont précieux.

  1. Conclusion – méditation (5-10 min)
    • L’animateur lit lentement Lc 10,20 : « Réjouissez-vous car vos noms sont inscrits dans les cieux. »
    • Petit temps de silence.
    • Puis une courte prière (ou un chant adapté) : « Seigneur, tu nous connais chacun par notre nom. Merci de nous aimer tels que nous sommes. »

✨ Variante ludique

On peut commencer l’activité par un jeu de mémoire avec les prénoms (chaque jeune dit son prénom et un geste, le groupe doit répéter), pour symboliser que « personne n’est oublié ».

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