“Briser les chaînes, ouvrir des chemins”

Objectif :

  • Découvrir que la miséricorde n’est pas seulement un sentiment, mais une action qui libère.
  • Identifier les “chaînes modernes” qui enferment les personnes aujourd’hui.
  • Inviter chacun à devenir acteur de libération, même par de petits gestes.

Déroulement (60 min)

1. Introduction (10 min)

  • Présenter brièvement l’histoire : Saint Pierre Nolasco et les Mercédaires rachetaient les captifs.
  • Expliquer que la “captivité” existe toujours, mais sous d’autres formes (solitude, addictions, pauvreté, exclusion sociale, etc.).
  • Question aux jeunes : “Qu’est-ce qui peut enfermer une personne aujourd’hui ?” (réponses libres, on note au tableau).

2. Activité créative : “Les chaînes invisibles” (20 min)

  • Distribuer de longues bandes de papier ou de rubans.
  • Chaque participant écrit sur une bande une “chaîne” qui existe aujourd’hui (ex. : harcèlement, peur, manque de confiance, guerre, pauvreté…).
  • On assemble ces bandes en formant une grande “chaîne” visible.
  • Discussion : Comment peut-on aider à briser ces chaînes ?

3. Gestes de libération (20 min)

  • Chaque jeune reçoit une paire de ciseaux.
  • Chacun coupe symboliquement un maillon de la chaîne, en disant une action concrète qu’il peut poser pour aider à libérer quelqu’un (ex. : écouter un camarade, soutenir une association, refuser d’exclure, partager, encourager…).
  • On affiche ensuite les “gestes de libération” sur un panneau ou un arbre de papier.

4. Clôture et prière (10 min)

  • Temps de silence : chacun pense à une personne (proche ou inconnue) qui vit une forme de captivité.
  • Courte prière commune :

Seigneur de miséricorde,
tu nous invites à voir les chaînes qui enferment nos frères et sœurs.
Donne-nous un cœur attentif,
des mains prêtes à agir,
et la joie de participer à la libération de ceux qui souffrent.
Fais de nous des artisans de paix et de liberté. Amen.

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