On est tous un peu pris dans la course, pas vrai ? Du matin au soir, on « fait » : on travaille, on fait les courses, on nettoie, on s’occupe des enfants, on répond aux mails… Notre agenda déborde, et on a l’impression que notre valeur dépend de tout ce qu’on arrive à cocher sur notre liste de tâches. C’est le culte du « faire », et on y est tous un peu accro.


Le Piège du « Faire » à Tout Prix

La pression est énorme. Sur les réseaux sociaux, on voit des vies parfaites, des gens qui réussissent tout, qui voyagent, qui montent des entreprises… Et nous, on se compare, on se dit qu’il faut en faire toujours plus pour être à la hauteur.

  • Les difficultés : À force de « faire », on s’épuise. On est stressés, fatigués, on dort mal. On a l’impression de courir après le temps sans jamais le rattraper. On oublie de profiter des petits moments, de respirer. Et parfois, on « fait » tellement qu’on perd le sens de ce qu’on fait. Est-ce que tout ce que je fais a vraiment du sens pour moi ? Ou est-ce que je le fais par habitude, par obligation, ou pour l’image ?
  • Les limites : On ne peut pas être partout, tout faire parfaitement. À un moment, le corps et l’esprit disent stop. On risque le burn-out, l’épuisement, la perte de motivation. Nos relations en pâtissent aussi, car on n’a plus le temps, ni l’énergie, d’être vraiment là pour les autres.

La Richesse de l’ »Être »

Et si, au lieu de courir, on s’arrêtait un peu ? Et si on se posait la question : « Qui suis-je, au-delà de ce que je fais ? » C’est ça, l’importance de l’ »être ».

  • Les richesses : Quand on se connecte à son « être », on trouve une paix intérieure, une clarté d’esprit. C’est prendre le temps d’apprécier un coucher de soleil, de rire avec un ami sans regarder l’heure, de lire un bon livre juste pour le plaisir, de méditer, ou simplement de ne rien faire du tout et d’écouter le silence. L’ »être », c’est cultiver sa curiosité, son empathie, sa gentillesse. C’est développer sa créativité, ses passions, tout ce qui nous rend vraiment nous-mêmes. C’est apprendre à se connaître, à accepter ses faiblesses, à célébrer ses forces.
  • Le bonheur : Le vrai bonheur ne vient pas d’une liste de choses accomplies. Il vient de l’intérieur. Il vient de la connexion avec soi-même et avec les autres. Il vient de la capacité à être présent, à savourer l’instant. Quand on est dans l’ »être », on ressent de la gratitude, de la joie simple. On est moins dépendant des validations extérieures.

Trouver l’Équilibre : La Clé du Jeu !

Alors, faut-il arrêter de « faire » pour « être » ? Non, bien sûr ! On vit dans un monde où il faut agir. Le « faire » est nécessaire pour construire, pour subvenir à nos besoins, pour réaliser des projets.

La vraie question, c’est : comment intégrer plus d’ »être » dans tout notre « faire » ?

  • Être conscient en faisant : Même en faisant la vaisselle, on peut choisir d’être pleinement là, de sentir l’eau, les objets, au lieu de penser à la prochaine tâche.
  • Déléguer et lâcher prise : Accepter qu’on ne peut pas tout faire et que ce n’est pas grave. Demander de l’aide, dire non parfois.
  • Se créer des « bulles d’être » : Fixer des moments, même courts, où on débranche tout et on se reconnecte à soi. Un café en silence le matin, une balade de 10 minutes sans téléphone, un appel à un proche juste pour parler sans but précis.
  • Écouter ses besoins profonds : Qu’est-ce qui me nourrit vraiment ? Qu’est-ce qui me rend vivant ? Et comment je peux intégrer plus de ça dans ma vie ?

En fin de compte, la vie est un équilibre subtil entre « faire » ce qu’il faut faire et « être » la personne qu’on veut être. C’est quand on arrive à cette harmonie que le bonheur n’est plus une course, mais un chemin.

Alors, et toi, comment trouves-tu ton équilibre entre le « faire » et l’ »être » ? Dis-nous tout !

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