On vit dans un monde où l’image, le buzz, et parfois même le clash, sont partout. Et ça, ça peut gravement déraper quand on parle de pouvoir. Que ce soit au boulot, en politique, ou même dans ton groupe d’amis, le pouvoir, c’est comme une voiture puissante : si tu la conduis pour te montrer plutôt que pour aller quelque part, ça finit souvent dans le mur. Quand le pouvoir est juste un tremplin pour l’égo, c’est là que ça devient toxique, ridicule et carrément dangereux.


Le Danger de l’Égo au Volant 🚨

Imagine un boss qui prend des décisions basées uniquement sur ce qui le fait briller, sans se soucier de son équipe. Ou un politicien qui promet monts et merveilles, non pas pour le bien commun, mais pour son propre culte de la personnalité. C’est ça, le pouvoir au service de l’égo.

Les dangers ? Ils sont multiples et bien réels :

  • Décisions éclatées au sol : Quand l’égo est aux commandes, les choix sont souvent impulsifs, irréfléchis et centrés sur l’intérêt personnel, pas sur la vraie solution. Résultat ? Des projets qui capotent, des équipes démotivées, des crises à répétition.
  • Atmosphère toxique : Un leader égocentrique crée un environnement où la peur règne, où les idées sont étouffées et où personne n’ose le contredire. Fini la créativité, bonjour la passivité.
  • Perte de crédibilité : À force de jongler avec la vérité et de privilégier sa propre image, la confiance s’érode. Et sans confiance, le pouvoir n’est plus qu’une coquille vide.
  • Le « Moi » d’abord, les autres après : C’est le principe même de l’égo. Les besoins des citoyens, des employés, ou même des proches passent après les ambitions personnelles. Un non-sens total pour quelqu’un qui est censé servir.

Le Non-Sens Absolu du Pouvoir Égocentrique 🤯

Le pouvoir, par définition, est une responsabilité. C’est l’opportunité d’avoir un impact positif, de bâtir, de protéger, d’améliorer la vie des gens. Quand il est détourné pour nourrir un égo surdimensionné, il perd tout son sens. C’est comme avoir un super-pouvoir pour juste regarder ton reflet dans une vitrine. C’est juste… bête.

Ça crée des situations où des personnes se croient au-dessus des règles, des lois, de la morale. Ça mène à l’abus, à la corruption, à des comportements qui, au final, nuisent à tout le monde.


La Belgique, aussi ? Nos Petits Rappels 🇧🇪

Même chez nous, en Belgique, on n’est pas à l’abri. Sans vouloir jeter l’opprobre sur qui que ce soit, l’histoire récente et moins récente nous a montré des exemples où l’égo a pu brouiller les pistes :

  • Les scandales politiques et financiers : On se souvient de certains dossiers où des figures politiques ont été prises la main dans le sac pour des malversations ou des privilèges. Souvent, derrière ces affaires, il y a une soif de pouvoir et d’enrichissement personnel qui prime sur l’éthique.
  • Les querelles communautaires et linguistiques : Parfois, on a l’impression que certaines décisions ou prises de position sont plus motivées par une volonté d’affirmer une identité ou un leadership personnel que par une réelle recherche de consensus ou d’efficacité pour le pays. L’égo de certains peut alors bloquer des avancées cruciales.
  • Les micro-pouvoirs : Même à une échelle plus petite, dans le monde associatif, sportif ou même au sein de grandes entreprises belges, on a vu des responsables s’accrocher à leur siège, manipuler des situations, ou ignorer les avis extérieurs juste pour conserver leur position ou affirmer leur supériorité. Ce sont des versions miniatures du même problème.

Interdire l’Égo au Pouvoir ? Pas si simple… 🚫

Alors, comment « interdire » l’égo au pouvoir ? C’est une question complexe. On ne peut pas le légiférer. Par contre, on peut :

  1. Exiger la transparence : Plus il y a de transparence sur les décisions, les budgets, les motivations, moins l’égo peut se cacher derrière des façades.
  2. Miser sur la contre-culture : Valoriser l’humilité, le service, le travail d’équipe. Montrer que le vrai leader, c’est celui qui rend les autres meilleurs, pas celui qui brille seul.
  3. Éduquer à la citoyenneté critique : Apprendre aux jeunes à décrypter les discours, à distinguer l’argumentation de la manipulation, et à ne pas se laisser aveugler par les « fortes personnalités ».
  4. Soutenir les voix alternatives : Donner de l’espace à ceux qui proposent des visions basées sur la collaboration et le bien commun, plutôt que sur la compétition et l’autopromotion.

Le pouvoir est un outil, pas une fin en soi. Quand il est mis au service de l’égo, il devient un instrument de destruction, semant le chaos et le non-sens. À nous de rester vigilants et de toujours privilégier les leaders qui ont le cœur au service des autres, et non pas leur propre reflet dans le miroir.

Toi, tu as déjà vu des exemples de ce genre autour de toi ? Comment tu réagis face à ça ?

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