Être humain en 2025, c’est un peu comme jongler avec dix balles en feu sur un monocycle, sur une corde raide, avec un public qui filme tout et juge chaque gamelle. C’est à la fois dingue, épuisant, exaltant et parfois, carrément flippant. On vit une époque de dingue, où tout va vite, où l’info nous submerge, et où les questions existentielles nous pètent à la figure plus souvent qu’avant.

Les galères : Pourquoi c’est pas toujours la teuf d’être nous

Franchement, soyons honnêtes, les difficultés, elles sont légion. D’abord, le sentiment de pression constante. Pression de réussir (études, carrière, vie sociale), pression d’être parfait (sur les réseaux, dans nos relations), pression de consommer, d’être branché, d’être engagé… On est noyé sous un flot d’injonctions, et ça peut vite nous faire douter de notre propre valeur.

Ensuite, il y a la connexion/déconnexion paradoxale. On est hyper-connectés les uns aux autres grâce au digital, mais paradoxalement, beaucoup se sentent plus seuls que jamais. Les amitiés virtuelles remplacent parfois les vraies poignées de main, les conversations profondes sont noyées sous les « likes » et les stories éphémères. On se compare sans cesse aux autres, souvent à des versions idéalisées d’eux-mêmes, ce qui nourrit l’anxiété et la jalousie.

N’oublions pas les crises mondiales. Climat, géopolitique, inégalités… Le poids du monde pèse sur nos épaules. On voit les infos défiler, et on se sent souvent impuissant. Ça peut générer une sorte de « fatigue compassionnelle » ou même un cynisme qui nous pousse à nous renfermer. Et puis, il y a le spectre de l’IA et de l’automatisation qui plane, remettant en question la place de l’humain dans le travail et la société. On se demande : à quoi on va servir demain ?

Les kiffs : Quand être humain, c’est le top !

Mais tout n’est pas noir ! Être humain aujourd’hui, c’est aussi avoir des facilités incroyables. L’accès à l’information et à la connaissance n’a jamais été aussi simple. Un clic, et le monde est à portée de main. On peut apprendre une nouvelle langue, coder, découvrir des cultures lointaines, tout ça depuis son canapé. C’est une richesse intellectuelle inédite.

La liberté d’expression (même si elle est parfois chahutée) est un luxe que nos ancêtres n’avaient pas. On peut s’exprimer, partager nos idées, trouver des communautés qui nous ressemblent, où qu’elles soient sur la planète. On a aussi plus d’opportunités de voyager, de découvrir, de créer des liens avec des gens différents.

Et puis, il y a cette capacité unique à créer, innover et s’adapter. L’humain est incroyablement résilient. Face à l’adversité, on trouve des solutions, on invente, on se réinvente. La crise du Covid nous l’a bien montré : malgré la peur, on a trouvé des vaccins, développé de nouvelles façons de travailler et de communiquer, et surtout, on a fait preuve d’une solidarité incroyable. Cette capacité à se relever, à apprendre de nos erreurs, c’est notre super-pouvoir.

Notre rôle : Le game changer, c’est nous

Pourquoi est-ce si important d’être pleinement humain aujourd’hui ?

  • Pour le monde : On est les seuls à avoir cette conscience, cette capacité à se projeter, à rêver, à ressentir de l’empathie. C’est nous qui pouvons choisir de construire un monde plus juste, plus durable, plus aimant. Les machines n’ont pas de conscience morale. C’est notre humanité qui va guider l’utilisation de la technologie, qui va décider si on l’utilise pour le bien ou pour le pire. On est les gardiens de la planète, les bâtisseurs de sociétés, les porteurs d’espoir.
  • Pour moi : Être humain, c’est se donner la permission de ressentir. La joie, la peine, la colère, l’amour. C’est accepter nos fragilités et nos forces. C’est se connecter aux autres de manière authentique, partager des moments, rire aux éclats, pleurer ensemble. C’est aussi trouver un sens à notre existence au-delà de la consommation et de la performance. Cultiver son humanité, c’est se sentir vivant, se réaliser, trouver sa place unique dans ce grand bordel qu’est le monde. C’est être capable de résilience, de pardon, de gratitude.

Les défis : Comment devenir le boss de son humanité

Le plus grand défi, c’est peut-être de rester authentique dans un monde qui nous pousse à nous conformer. C’est apprendre à se connaître, à écouter son corps et son cœur, à dire non quand il faut, et oui à ce qui nous fait vibrer.

Un autre défi crucial est de cultiver l’empathie et la compassion. Dans un monde polarisé, où les réseaux sociaux amplifient les divisions, être capable de comprendre l’autre, même si on n’est pas d’accord, c’est vital. C’est la base de la paix et de la cohésion sociale.

Enfin, il faut apprendre à gérer le flux d’informations et le temps d’écran. Se déconnecter pour mieux se reconnecter à soi-même et aux autres, c’est une compétence essentielle. Retrouver le temps long, l’ennui créatif, la contemplation.

Être un homme ou une femme en 2025, c’est un taf à plein temps. C’est accepter la complexité, embrasser les paradoxes, et surtout, ne jamais oublier que malgré toutes les technologies et les distractions, ce qui nous rend vraiment puissants et uniques, c’est notre capacité à aimer, à créer, à rêver et à nous connecter les uns aux autres. Et ça, c’est un superpouvoir qui ne s’éteindra jamais.


Et toi, qu’est-ce qui te fait sentir le plus humain dans ce monde de fou ?

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