Ça nous arrive souvent, n’est-ce pas ? On essaie de paraître parfaits, de montrer notre meilleur côté. Sur les réseaux sociaux, au travail, même parfois en famille ou entre amis, on se met une pression dingue pour être « nickel ». On veut être irréprochables, sans faille, sans reproche. Et si on commet une erreur, on a tendance à la cacher, à la minimiser, de peur du jugement.

Pourtant, la réalité, c’est que personne n’est parfait. On fait tous des erreurs, on a tous nos travers, nos moments de doute, nos mauvaises habitudes. On est tous, à un moment ou un autre, un peu « cassés », un peu « abîmés ». Et c’est justement là que le message de Jésus devient super actuel et incroyablement libérateur.

Quand la Bible nous dit que Jésus est venu pour ceux qui se reconnaissent comme imparfaits et qui ont besoin de changer, c’est une invitation à respirer. Il ne cherche pas des super-héros sans défauts, des gens qui ont tout réussi et n’ont jamais trébuché. Non. Il cherche ceux qui, avec humilité, sont capables de dire : « Oui, j’ai mes faiblesses. Oui, j’ai besoin de grandir. Oui, j’ai envie de devenir une meilleure personne. »

Pensez-y : si vous vous croyez déjà parfait, pourquoi auriez-vous besoin de quelqu’un pour vous aider à vous améliorer ? C’est un peu comme un patient qui dirait à son médecin : « Je suis en pleine forme, je n’ai besoin de rien. » Le médecin ne peut rien pour lui s’il ne reconnaît pas un problème.

Jésus, lui, est comme ce médecin qui tend la main à ceux qui reconnaissent qu’ils ont besoin de guérison, de pardon, de direction. Il ne juge pas notre passé, nos erreurs ou nos échecs. Au contraire, il voit notre désir de nous relever, de nous transformer.

C’est une super nouvelle, non ? Ça veut dire que peu importe ce que vous avez fait, peu importe ce que vous avez vécu, peu importe combien de fois vous êtes tombé, il y a une place pour vous. Ce n’est pas un club fermé aux « élus » ou aux « saints ». C’est un club ouvert à tous ceux qui reconnaissent leur humanité, avec ses lumières et ses ombres, et qui osent dire : « J’ai besoin de toi, Jésus, pour me guider et me transformer. »

Alors, plutôt que de vous épuiser à être irréprochable, osez être vrai. Osez reconnaître vos failles. C’est souvent par là que commence le chemin de la croissance et de la rencontre avec celui qui est venu justement pour les « imparfaits en quête de sens ».


Qu’en pensez-vous ? Est-ce que ce message résonne avec vous ?

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