Genre, la vie, c’est un peu comme un jeu vidéo géant, non ? On naît, on a notre perso (nous-mêmes !), et c’est parti pour l’aventure. Y a des niveaux à passer : l’école, l’adolescence, les premières fois… et à chaque fois, des nouveaux défis, des boss à battre (coucou les examens !).

Mais le truc, c’est que ce jeu a des limites. On peut pas voler, on peut pas avoir des vies illimitées comme Mario, et nos pouvoirs sont pas toujours hyper cools. Y a des règles aussi, celles de la société, et si on les respecte pas, bam, malus ! C’est un peu frustrant parfois, on a envie de tout péter, de faire ce qu’on veut, mais on réalise vite que le jeu serait injouable pour tout le monde si c’était le chaos.
Pourtant, même avec ses limites, la vie, c’est une richesse incroyable. C’est tous les potes qu’on se fait, les fous rires jusqu’à en avoir mal au ventre, les voyages qui nous ouvrent l’esprit, les passions qui nous animent. C’est quand on galère mais qu’on s’en sort, quand on apprend un truc nouveau, quand on aide quelqu’un. C’est tous ces petits moments qui font que le jeu vaut le coup d’être joué.
Alors, l’important, c’est quoi ? Franchement, je pense que c’est de kiffer chaque niveau, même les plus chiants. C’est de se rappeler que chaque échec est une leçon, pas une fin de partie. C’est de bien s’entourer, de construire des relations solides, parce que les meilleurs alliés, c’est les gens qu’on aime. C’est aussi de trouver ce qui nous fait vibrer, ce qui nous donne de l’énergie.
Et le but dans tout ça ? Y en a pas un seul, figé. Je crois que le but, c’est de laisser une trace positive, de rendre le monde un peu mieux qu’on l’a trouvé, même juste à notre échelle. C’est de se sentir bien avec soi-même et avec les autres. C’est de profiter de chaque instant, de chaque challenge, parce qu’au final, la vie, c’est une seule partie. Autant la jouer à fond, avec le sourire !
Ça te parle un peu cette vision du jeu de la vie ?

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